-------------------------------------------------------------------------------- Juste un petit délire -------------------------------------------------------------------------------- Une nuit de plaine lune, notre homme admirait le ciel lumineux une pipe à la bouche, dans son jardin, faisant des ronds de fumées, en repensant à son film préféré où justement les personnages tenaient pour art les ronds de fumée. Il commença à chercher des traces plus précises d'étoile malgré cette lumière imposante mais non moins reposante qu'est celle de la lune en de telles évènements. En se protégeant de la lumière de la lune d'une mains, l'autre tenant toujours la précieuse pipe, il parvint à trouver sans trop de difficulté la grande ours, ou the big dipper comme il aimait dire à la façon canadienne, il parlait en effet canadien et non anglais, puis une carte de velours bleu se révéla à lui. Des étoiles les plus lumineuses, laissant libre court à son imagination, il inventa de nouvelles constellations. Vit quelques avions rejoignant leurs aéroports respectifs, et de ces mouvements de lumière dans le ciel, il vint tout naturellement à ces boules de feu se déplaçant à des vitesses vertigineuses, que sont les étoiles filantes, qui de leur combustion scellent le tombeau du météorite en désintégration. Ces dernières étaient naturellement moins aisément repérable, il fallait saisir l'instant propice ou traversant notre atmosphère, le météorite se désagrégeait rapidement, la probabilité de météorite entrant en contact avec notre atmosphère n'étant pas des plus glorieuse, mais néanmoins plus justes que les simples pronostics que nous adorons créé de toute pièce pour nous divertir lors d'élections par exemple. Il tira sur sa pipe, commencent à perdre espoir quand relevant la tête, il vit une lumière qui ne sembla d'abord pas bougé, puis la voyant s'agrandir, il comprit en fait que la lumière se dirigeait simplement sur lui. Il aurait bien voulut se jeter à terre pour se protéger, mais avant qu'il n'ai put faire le moindre cillement d'yeux, le projectile avait heurté de plain fouet la pauvre herbe tout juste verte de ce printemps de Provence. Après coup il se jeta quand même de tout son corps pendant quelques minutes, puis quand il comprit que l'impact ne l'avait pas tué, se relevant il vit la raison de sa peur, une sphère de métal d'une couleur froide mais non moins lumineuse derrière la couche de poussière provoqué par l'atterrissage soudain. Cependant, le sphère n'était pas lisse, d'étranges rayons de lumières verte scindaient la boule en quatre morceaux harmonieux. La chaleur régnants autour de la scène inquiétant notre personnage des plus ahurit, celui-ci parti chercher un sceau d'eau afin de pouvoir éteindre un possible départ de feu. Cependant aux premiers litres d'eau, la réactions ne fut pas celle escompté, non que la chaleur ne diminua pas, comme la lumière d'ailleurs, mais la sphère s'ouvrit selon les jointures désormais presque éteintes, laissant apparaître ce qui semblait être un peu de terre. Son étonnement n'ayant de cesse de grandir, il vida son sceau sur ce qui désormais semblait complètement froid. En reposant le sceau, notre homme bouscula la chaise qu'était la sienne, où il avait posé en équilibre sa pipe, et celle-ci tomba. Après l'avoir ramassé et constaté qu'elle était éteinte, il décida d'aller simplement se coucher tant sa surprise l'avait mit dans un état second. Il rangea sa pipe dans sa poche, et rentra donc dormir. Son sommeil fut profond et réparateur; et le lendemain, il se résolut quand même à aller voir ce qui semblait avoir la veille détruit son jardin. Le trou n'était pas si grand qu'il n'avait paru, même qu'il ne semblait plus du tout d'ailleurs, car un arbre majestueux l'avait remplacé. Terminant d'allumer sa pipe, il resta calme, comme si la nuit n'avait en fait été qu'un rêve de la scène où il était maintenant complètement réveillé. Il tira une bouffé, et s'approcha de l'arbre, à sa grande surprise, il s'aperçu que les morceaux de la sphère était incrustés dans l'arbre, tout autour du tronc, indiquant chacun une direction différente. L'arbre n'avait pas de grandes et hautes branches, mais le tronc était déjà des plus imposant et des plus intriguant en même temps. En effet son écorce semblait peau, et sa couleur rappelait la cendre de la combustion de la sphère. Les quelques rainures de l'écorce étaient profondes et espacés. Les feuilles petites mais épaisses et lumineuse bien que la lumière du soleil ne semblait pas les traverser. L'homme aurait dorénavant une arbre extraterrestre dans son jardin. Cabuy Philippe aka philou